Les autotests : une fausse bonne idée ?

On ne vous le répètera jamais assez mais votre biologiste est irremplaçable ! Bien que certains autotests soient efficaces dans certains cas,beaucoup sont très peu fiables ou non validés et peuvent s’avérer dangereux…

 

Qu’est-ce qu’un autotest ?

Il s’agit d’un dépistage que l’on peut faire soi-même. Il existe sur le marché des autotests pour dépister des allergies, le VIH, une infection urinaire, une carence en fer… Ils se vendent en pharmacie et sont très simples à utiliser.

 

L’inconvénient : La découverte de la maladie… seul !

Les autotests ont fait leur preuve en ce qui concerne la grossesse par exemple, et sont également fiables pour détecter le VIH ou le diabète de type 1. Il suffit de prélever une goutte de sang sur son doigt, de le poser sur le test et patienter entre 15 et 30 min. Pour que le dépistage soit efficace, il faut qu’il soit effectué trois mois maximumaprès le rapport sexuel à risque. L’inconvénient majeur de cette méthode ? non la fiabilité cette fois mais la situation dans laquelle le patient découvre sa maladie.  C’est là le rôle du biologiste : l’accompagnement du patient dans la maladie.

 

 

Des tests peu fiables…

Une étude réalisée par l’Académie de Pharmacie a révéléque sur vingt autotests, seuls deux sont efficaces : le test du virus du sida et du diabète de type 1. Ainsi, l’autotest de la maladie de Lyme est fortement déconseillé par l’Académie de pharmacie, en raison de son manque de fiabilité et de sa dangerosité. En effet, si le test s’avère négatif alors que le patient est en fait porteur de la maladie, les conséquences peuvent être dramatiques…

De plus, ces tests sont coûteux et non remboursés par la Sécurité sociale, entre 10 et 30 euros pour le test !

 

Les autotests : Le bilan


Les autotests sont efficaces dans certains cas de figure, mais sont coûteux ! De plus, ils doivent obligatoirement être confirmés par une prise de sang dans votre laboratoire avec votre biologiste ! Ils sont un outil de prévention pour les biologistes comme les patients, mais se révèlent jusqu’à nouvel ordre peu efficaces… Affaire à suivre.

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